Limitez l'emission de gaz à effet de serre.

Les enjeux écologiques du Costationnement

Une circulation décongestionnée

Dans certains quartiers, 30% du trafic est provoqué par des conducteurs recherchant un parking.
A Paris, 30 000 véhicules* tournent en permanence à la recherche d'un parking.

Des économies de carburant

Fini les pertes de temps à chercher une place de parking.
Vous êtes à proximité de l'endroit où vous devez vous rendre.
Avec la flambée du pétrole, le costationnement permet de limiter le gaspillage des ressources naturelles.

Baisse des emissions des gaz à effet de serre

En louant un parking, vous limitez le temps de recherche de place.
Vous réduisez vos emissions de gaz à effet de serre et de polluants.

Un air plus pur

Vous débarassez votre ville du trafic inutile provoqué par les automobilistes à la recherche de place de parking.
Il y a moins de polluants nocifs dans l'atmosphère. On respire mieux .
On limite également l'emission de C02 responsable du rechauffement climatique.

Du CO2 épargné

Ces informations sont disponibles sur le site de Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie).

Les transports représentent en France 66 % de la consommation de produits pétroliers à usage énergétique et sont responsables de 35 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre contribuant au changement climatique.

Le secteur des transports est fortement responsable de l'accroissement de la consommation d'énergie en France, ainsi que des émissions de polluants et de gaz à effet de serre. La part du secteur est en 2005 de plus de 26 %, et l'on observe un quasi doublement de sa consommation depuis 1973. C'est le transport routier qui domine de manière écrasante le bilan énergétique. Il représente 80% de la consommation d'énergie, tous modes de transport confondus.

Pour son fonctionnement, le secteur des transports est dépendant à 96% des produits pétroliers. Ceci constitue un facteur important de vulnérabilité et explique la forte contribution du secteur aux émissions de polluants issus de la combustion de produits pétroliers.

"Transporter moins" en réduisant les volumes de trafic de voyageurs et de marchandises (le nombre de déplacements, les distances parcourues, etc.).

Depuis mai 2006, l'étiquette voiture « Consommation et émission de CO2 » est obligatoire et doit être apposée sur chaque voiture particulière neuve ou affichée près de celle-ci, de manière visible dans tous les lieux de vente en France.

L'étiquette comporte sept classes de couleurs différentes (comme pour les appareils électroménagers).

Elle permet à tout acheteur potentiel d'automobile, d'être renseigné de manière lisible et comparative sur les émissions de CO2 du véhicule. Le CO2 ou dioxyde de carbone est le principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique.

Des accords volontaires ont par exemple été signés entre la Commission européenne et les constructeurs automobiles pour diminuer sensiblement les consommations unitaires des véhicules (et par conséquent les émissions CO2). De même, tous les 4 ou 5 ans, de nouvelles normes européennes (Euro 4, Euro 5…) révisent à la baisse les seuils d'émissions des principaux polluants réglementés.

Tous ces efforts ne sont cependant pas suffisants. En effet, les véhicules consomment moins et polluent moins, mais la responsabilité du secteur des transports en matière de dégradation de l'environnement n'en reste pas moins importante. En fait, la diminution des consommations et émissions unitaires des véhicules est compensée par l'accroissement des trafics routiers. Ainsi, malgré les gains observés sur les véhicules, les émissions globales de CO2 des transports routiers stagnent depuis 2001 autour de 130 Mt CO2 (soit 17% au dessus du niveau de 1990). Quelles que soient les perspectives en matière technologique, il est donc aussi nécessaire d'agir sur les trafics urbains et interurbains pour réguler leur croissance.



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